La plus belle histoire du monde – R. Kipling

The Finest Story in the World

007,

Ecrivain en mal d’inspiration, le narrateur de La Plus Belle Histoire du monde tente de s’approprier les récits de vies antérieures du jeune Charlie Mears. Kipling aborde dans cette nouvelle les questions de la création littéraire et de la mémoire, et il s’inspire des croyances sur la réincarnation de la religion hindoue. Malgré tout, le dénouement de l’histoire est des plus prosaïques : les simples plaisirs de l’amour conventionnel semblent désactiver aussi bien les mécanismes de l’imagination créative que tout projet d’ordre intellectuel. Publié en 1891, ce texte anticipe les expérimentations qui verront le jour dans le roman britannique de l’entre-deux-guerres. Kipling y explore les stratégies narratives qui visent à donner au lecteur un rôle actif, attentif aussi bien à ce qui est raconté qu’à le façon de le raconter.

 

Publié dans : Nouvelles Bilingues |le 23 mai, 2018 |Pas de Commentaires »

Vous pouvez laisser une réponse.

Laisser un commentaire

Pensées éparses d'une ... |
Desmotspourmesmaux |
Magister60 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ET SI JE CHANGEAIS DE CORPS
| Mon chemin vers le jeune
| Marikadorian